Quand cesseront ces pratiques peu glorieuses de quelques dirigeants de « petits clubs » (budget supérieur à 20 000 €) à l’encontre des clubs minuscules (budget inférieur à 20 000 €) ou microscopiques (budget inférieur à 4 000€) ?
Cet été, un adhérent du club a été, et ce n’est pas la première fois, contacté par un dirigeant pour prendre sa licence dans son club afin de rapporter des points pour éviter de descendre en division inférieur soutenu en cela par un élu local.
Aujourd’hui, cet adhérent est en proie à un mal-être bien compréhensible, en effet que ressentir pour un jeune ado d’être considéré « comme une marchandise pouvant rapporter des sous », car ce dirigeant en fournissant les horaires de trains pour ce rendre à son club a dit à ce jeune : « Si tu viens au club, nous pourront avoir plusieurs milliers d’euros de plus». Ne serait-il pas plus opportun de faire une vraie politique de dépistage et de recrutement et de fidélisation au sein des écoles du canton, chose aisée à réaliser quand le club emploie un permanent qualifié et ces actions doivent même être subventionnées. Ce manque de psychologie fait que cet athlète hésite à participer aux compétitions officielles entrainant une démobilisation de nombre de jeunes du club.
En plus de ces pratiques, avec les guéguerres stériles entre clubs qui ne font pas avancer les choses positivement et qui donnent une image désastreuse de notre sport en Dordogne, quel AVENIR prépare-t-on au canoë kayak dans notre département.